Le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, a accordé une audience ce lundi à Madame Messouda Bahama Mohamed Laghdaf, ministre mauritanienne de l’Environnement et du Développement durable, en qualité d’Envoyée spéciale du Président de la République islamique de Mauritanie, Son Excellence Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.
Porteuse d’un message officiel du Chef de l’État mauritanien, l’émissaire a transmis à son homologue gabonais les salutations fraternelles de Nouakchott ainsi que la volonté de son pays de renforcer davantage les liens de coopération avec le Gabon. Cette démarche s’inscrit dans la continuité d’une relation bilatérale fondée sur le dialogue, la solidarité et la convergence de vues sur les principaux enjeux africains et internationaux.
Au cours des échanges, Madame Messouda Bahama Mohamed Laghdaf a également présenté la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Portée par la Docteure Koumba Ba, cette candidature repose sur une vision axée sur la cohérence institutionnelle, l’équilibre entre les États membres et une plus grande efficacité de l’organisation au service des peuples francophones.
Cette rencontre a été l’occasion pour les deux parties de saluer la qualité des relations diplomatiques entre Libreville et Nouakchott, caractérisées par une coopération régulière et un dialogue politique constructif. Les discussions ont par ailleurs permis d’explorer les perspectives de renforcement des partenariats dans plusieurs domaines d’intérêt commun.
Pour sa part, le Numéro Un Gabonais a réaffirmé son attachement aux principes de concertation, de consensus et de coopération entre les nations africaines, des valeurs qui guident l’action diplomatique du Gabon sur la scène régionale et internationale.
Par le biais de cette audience, le Gabon confirme sa volonté de poursuivre une diplomatie active et ouverte, orientée vers le renforcement des partenariats africains et la promotion d’une Francophonie plus dynamique, plus utile et davantage tournée vers les impératifs du développement partagé.








