Abandonnée pendant plusieurs années, l’emblématique limousine présidentielle a retrouvé son éclat sous l’impulsion du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence, Brice Clotaire Oligui Nguema et a été présentée aux Gabonais lors du défilé militaire du 17 août.
Il aura fallu la volonté de restaurer ce qui constitue une part de l’histoire du Gabon pour que l’une des automobiles présidentielles les plus rares au monde retrouve enfin sa place dans le patrimoine national.

Il y a quelques mois, le Chef de l’Exécutif a engagé la remise en état de la célèbre Stutz Royale ayant appartenu au Président Omar Bongo. Longtemps laissée à l’abandon, cette limousine d’exception, devenue au fil des années un témoin de l’histoire politique et institutionnelle du pays, a ainsi bénéficié d’une importante opération de restauration.

Cette démarche dépasse largement la simple rénovation d’un véhicule ancien. Elle participe d’une volonté plus large de préserver, restaurer et valoriser les symboles qui racontent l’histoire du Gabon.
Une automobile presque unique au monde
La Stutz Royale n’est pas une limousine ordinaire. Conçue par le designer italien Paolo Martin sur une base mécanique Cadillac, elle appartient à une série extrêmement limitée. Les sources spécialisées font état de seulement quelques exemplaires produits, dont un destiné à l’ancien président gabonais Omar Bongo.

Avec ses dimensions hors normes, son aménagement luxueux et son architecture pensée pour les cérémonies officielles, la Stutz Royale avait été conçue comme une véritable automobile d’apparat.

Son acquisition par Omar Bongo avait ainsi inscrit le Gabon dans le cercle très restreint des États et personnalités disposant de ce type de véhicule exceptionnel.
De l’abandon à la restauration
Au fil des années, la voiture avait cependant perdu de son lustre. Conservée dans un état qui ne permettait plus de mesurer pleinement son caractère exceptionnel, elle semblait vouée à rejoindre les vestiges oubliés d’une autre époque.

La décision du Numéro Un Gabonais de la faire restaurer traduit donc une approche particulière du patrimoine : ne pas laisser disparaître les témoins matériels de l’histoire nationale.

La restauration de la Stutz Royale s’inscrit dans cette même logique qui consiste à réhabiliter des édifices, des lieux de mémoire et des symboles ayant marqué les différentes étapes de la construction de l’État gabonais.
Une apparition remarquée lors du défilé du 17 août
Les Gabonais ont pu mesurer concrètement le résultat de cette restauration lors du grand défilé militaire organisé à l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance du Gabon, le 17 août 2026.

Remise en état et présentée au public, la Stutz Royale a retrouvé son allure d’apparat, attirant naturellement les regards et ravivant les souvenirs liés à l’époque du Président Omar Bongo.

Son retour dans l’espace public constitue surtout un message : le patrimoine présidentiel et historique du Gabon mérite d’être conservé, entretenu et transmis aux générations futures.
Restaurer le passé pour mieux raconter le Gabon
À travers cette initiative, le Président de la République ne s’est donc pas contenté de remettre en circulation une voiture ancienne. Il a choisi de sauver une pièce rare de l’histoire gabonaise et de lui redonner une visibilité nationale.

La Stutz Royale devient ainsi un symbole de restauration et de transmission. Elle rappelle une époque, un homme d’État et une certaine conception de la fonction présidentielle, tout en témoignant du savoir-faire automobile exceptionnel dont elle est issue.

Après avoir été longtemps reléguée à l’arrière-plan, cette voiture historique a retrouvé les projecteurs. Sa présence au défilé du 17 août aura permis aux nouvelles générations de découvrir, ou de redécouvrir, un objet qui appartient désormais autant à l’histoire de la présidence gabonaise qu’au patrimoine national.

En restaurant cette Stutz Royale, Brice Clotaire Oligui Nguema réhabilite donc bien plus qu’une automobile : il contribue à restaurer une mémoire et à préserver les traces matérielles de l’histoire du Gabon.








