Un an après l’accession à la magistrature suprême du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence, Brice Clotaire Oligui Nguema, la Présidence de la République a dressé un état des lieux des principales réformes engagées, tout en réaffirmant les orientations qui guideront l’action gouvernementale dans les prochaines années.
Au cours de son traditionnel face à face avec les médias, le porte-parole de la Présidence, Monsieur Théophane Nzame-Nze Biyoghe, est revenu sur les grandes annonces faites par le chef de l’État lors de son discours devant le Parlement réuni en Congrès.
Il a souligné que cette première année de gouvernance a été consacrée à la mise en œuvre des fondations d’un nouveau modèle de développement, articulé autour de la modernisation de l’État, du renforcement de l’économie nationale et de l’amélioration des conditions de vie des Gabonais.
Sur le plan diplomatique, l’Exécutif estime avoir redonné au Gabon une place plus affirmée sur la scène internationale grâce à une politique extérieure fondée sur le dialogue, le partenariat et la défense des intérêts nationaux. Selon la Présidence, cette dynamique contribue à restaurer la crédibilité du pays et à attirer de nouvelles opportunités de coopération.
Dans le domaine économique, le gouvernement affirme poursuivre une stratégie axée sur la valorisation locale des ressources naturelles afin d’accroître la création de valeur sur le territoire national. Cette orientation s’accompagne d’efforts de diversification dans plusieurs secteurs jugés prioritaires, notamment l’agriculture, les infrastructures, l’énergie et le numérique.
L’agriculture occupe une place centrale dans cette stratégie. Les autorités mettent en avant plusieurs initiatives destinées à renforcer la souveraineté alimentaire, parmi lesquelles la mise à disposition de matériels agricoles, la structuration de la filière avicole, la création de la Société Agropastorale du Gabon ainsi qu’un important programme d’investissement consacré au développement de la production nationale.
Les infrastructures figurent aussi parmi les priorités gouvernementales. L’exécutif indique que près de 1 900 kilomètres de routes sont actuellement en cours d’aménagement à travers le pays, des travaux qui participent à l’amélioration de la mobilité, au désenclavement des territoires et à la création de milliers d’emplois directs.
Le bilan présenté met également en lumière les actions engagées dans le secteur social. L’extension de la couverture maladie aux travailleurs indépendants, le recrutement de personnels de santé, la réhabilitation des établissements hospitaliers, les mesures de lutte contre la vie chère, la mise en place de la Centrale d’Achat du Gabon ainsi que la prorogation de la mercuriale sont présentés comme des réponses concrètes aux préoccupations des populations.
Abordant la question de l’accès à l’eau potable, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a expliqué que l’état d’urgence hydrique répond à la nécessité de mettre en œuvre des solutions immédiates afin de soulager les ménages, dans l’attente de la réalisation des grands projets structurants destinés à résoudre durablement cette problématique.
Cette rencontre avec la presse a en outre permis d’annoncer la prochaine visite d’État du Président Brice Clotaire Oligui Nguema en France, à l’invitation de son homologue Emmanuel Macron. Ce déplacement a pour objectif spécifique de consolider les relations entre Libreville et Paris et à assurer le suivi des engagements pris entre les deux pays.
Le porte-parole de la Présidence a rappelé que la réussite des réformes engagées dépend aussi de la mobilisation de l’ensemble des citoyens. Pour lui, la transformation du Gabon ne pourra être pleinement effective qu’à travers une culture de responsabilité, de travail et d’engagement collectif.
Il est désormais évident que l’Exécutif entend démontrer que les actions entreprises depuis une année produisent progressivement leurs effets, tout en réaffirmant sa volonté de poursuivre les réformes afin d’inscrire durablement le pays sur la voie d’un développement économique et social inclusif.








