Le Gabon traverse aujourd’hui une phase décisive de son histoire politique et économique. Dans une tribune publiée ce jour, Chancel Kongo, lobbyiste gabonais de renommée internationale et conseiller spécial du président mondial de l’OMEX, revient sur la première crise sociale du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, et souligne la méthode courageuse adoptée pour remettre le pays sur la voie du développement.
Une crise sociale prévisible et nécessaire
Selon Chancel Kongo, la première crise sociale du mandat d’Oligui Nguema n’est pas une surprise. « Il fallait s’y attendre », affirme-t-il, rappelant que des années de gel des recrutements, des avancements et des reclassements sous l’ancien régime ont accumulé un retard considérable dans la fonction publique et les services essentiels. Ces retards, prévient l’auteur, constituaient un piège soigneusement conçu pour rendre le pays ingouvernable en cas d’alternance.

Aujourd’hui, le Président Oligui Nguema a décidé de faire face à cette situation avec courage et responsabilité. Il a ouvert les recrutements, débloqué les avancements et relancé les reclassements nécessaires pour remettre l’administration et les services publics sur pied. « Il ne s’agit pas seulement de gestes symboliques », souligne Chancel Kongo, « mais d’une démarche pragmatique et concrète pour restaurer le fonctionnement de l’État et le bien-être des Gabonais ».
Une implication personnelle du Président
L’auteur met en avant l’implication directe du Chef de l’État dans la résolution des conflits sociaux. Le Président Oligui Nguema reçoit régulièrement les acteurs des secteurs stratégiques – éducation, santé, enseignement supérieur, secteur pétrolier – afin de comprendre les problèmes et apporter des solutions durables. Des commissions tripartites ont été mises en place pour assurer des réponses inclusives et pérennes.
« Le Président est au four et au moulin », écrit Chancel Kongo. « Il ne remet pas à demain les dossiers sensibles, il agit avec méthode et rigueur pour le bien-être commun, contrairement à ceux qui, sous l’ancien régime, n’ont jamais eu le courage de traiter ces questions ».
Construire avant de consommer : la stratégie du développement
L’analyse de Chancel Kongo rappelle que le développement ne se décrète pas et ne peut se faire par des mesures populistes. « Aucun pays ne s’est relevé durablement en inversant l’ordre des priorités », affirme-t-il. Le choix du Président Oligui Nguema est clair : construire d’abord les infrastructures, restaurer l’administration et la crédibilité économique, puis répondre progressivement aux besoins sociaux.
Cette démarche exigeante, poursuit l’auteur, est déjà encouragée par les marchés internationaux, qui ont salué la rigueur et la transparence de la transition. Les sacrifices et efforts d’aujourd’hui sont, selon Chancel Kongo, les conditions pour garantir une prospérité durable et une redistribution sociale soutenable à l’avenir.
Un bilan à mesurer à long terme
Enfin, Chancel Kongo appelle à la patience et à la lucidité : le bilan du Président Oligui Nguema ne pourra être évalué qu’à la fin de son septennat. « Ceux qui espèrent surfer sur les mouvements sociaux instrumentalisés devront attendre. Les résultats se mesurent à des infrastructures fonctionnelles, des administrations efficaces et un tissu économique revitalisé, et non à des slogans ou à des critiques démagogiques », conclut-il.
Cette tribune invite ainsi le public gabonais et les observateurs internationaux à adopter un regard optimiste mais réaliste sur la stratégie de la Transition. Construire d’abord pour mieux nourrir ensuite : telle est la feuille de route d’un président engagé, pragmatique et résolument tourné vers l’avenir du Gabon.








